Respirez, vous êtes vivant !

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Comment se déstresser

Commencez par tout positiver en prenant les choses du bon côté. Par exemple, vous cassez une de vos tasses, dites-vous « tant mieux, il ne m’en reste plus que 2, comme ça, j’aurai une raison d’acheter un nouveau service ! » Ou si quelqu’un vous contrarie, dites-vous que cette personne est bien ennuyée pour être comme cela avec vous et (souvent aussi), avec tous les autres. Et ainsi de suite, à chaque occasion qui pourrait ternir cette belle journée.Vous verrez qu’à défaut de changer le monde, vous pouvez agir sur le vôtre. Ayez une attitude positive ! Célébrez tout ce qui vous arrive dans votre vie, quoi que ce soit ! Ne serait-ce qu’une journée, quand vous y pensez.

Bailler pour le souffle

La respiration régulée comme le bâillement est préconisée. Aucune autre activité respiratoire ne met autant le diaphragme sous tension ; la paroi abdominale est rentrée à l’extrême, les poumons dilatés au maximum. Les muscles de la tête, du visage, du cou et de la nuque sont tendus, ainsi que l’anneau musculaire du gosier. Il s’ensuit une agréable sensation de détente dans tout le corps. Le Ki peut se répandre ainsi en grande quantité dans le dantian à l’expiration et vers les méridiens, à l’intérieur et à la périphérie du corps à l’inspiration.

Respiration YIN-YANG

inspiration nasale lente sous contrôle avec déplacement de l’air ventral à thoracique (mouvement diaphragmatique) + apnée en fin d’inspire (sans cordes vocales verrouillées) puis relâchement naturel par la bouche sur l’expire.

Mieux vivre avec l’adversité

Certaines personnes atteintes de maladie restent positives, alors que d’autres perdent le moral dans ces circonstances. Quelles recommandations leur donneriez-vous pour les aider à retrouver le goût de vivre ? Nourrir les trois corps : physique, émotionnel et mental.

La perte du goût de vivre peut provenir de sources bien différentes. Tout d’abord, de bons amis sont toujours un support précieux, ils nourrissent notre cœur. Ensuite, prendre soin de notre bien-être physique, faire de l’exercice, marcher, respirer, activer le corps physique dans les limites de nos possibilités. Aller dans la nature pour respirer du bon air et s’imprégner de beauté.
Aussi, prendre soin de nos pensées et de nos émotions en les nourrissant avec de bons livres, films ou autres médias. Mais attention à la radio et la télévision, il faut choisir les émissions avec grand soin.
Ne pas se laisser emporter par les vibrations relativement basses du monde ordinaire. S’entourer de fleurs et de beauté. Chanter (le chant a un effet particulièrement régénérateur et peut se pratiquer à tout âge), faire de la musique ou créer à travers un art qui nous convient. Essayer de focaliser notre attention sur autre chose que la maladie. Faire un travail intérieur de guérison du passé. Méditer. Tout cela permet d’élever notre taux vibratoire et de ressentir à nouveau la vie à l’intérieur de soi.

Et finalement, arrêter de résister à ce que la vie nous apporte; essayer au contraire d’en tirer l’enseignement positif. Certaines maladies sont des temps d’initiation. On peut donc choisir d’utiliser la maladie pour faire un retour sur soi-même ou apporter un changement dans notre vie. Elle est un temps privilégié d’intériorisation qui peut éventuellement s’avérer très bénéfique. Cette perspective peut redonner un sens à ce que l’on vit et donne la possibilité à une vitalité de fond d’émerger pour nous accompagner.

Le crescendo

Débutez par une respiration classique, sur quatre ou cinq inspire/expire. Puis, allongez peu à peu chaque inspiration et chaque expiration, d’une demi-seconde à une ou deux secondes à chaque fois. Pour chaque inspiration et chaque expiration, allez bien jusqu’au bout, jusqu’à ce que ça « bloque », et que le sens inverse s’enclenche automatiquement, sans que vous ayez besoin de le décider. Vous serez surpris de vos capacités. Cette technique, se maîtrisant généralement assez facilement, a pour grand avantage de vous mettre en bonne condition pour méditer, et ce en peu de temps.

Le point

Faite une série de respirations lentes, yeux ouverts, en fixant un point statique devant vous. Prenez garde à ne pas laissez aller vos yeux dans le vague, vous devez distinguer le point précisément. Il doit être petit. Exemple : une ampoule éteinte, une poignée de porte, le détail d’une photo… Cet exercice vous mettra en condition de concentration.

La tension-détente

Asseyez-vous sur une chaise. Inspirez. Au cours de l’inspiration, tendez tous vos muscles. Vos muscles du visage se crispent et vous font grimacer, vos yeux se ferment de façon très appuyée, vos poings se serrent, vos doigt de pieds se recroquevillent, votre tête se penche en avant vers vos genoux…
Lorsque vous expirez, soufflez un bon coup (suffisamment pour que vous entendiez clairement votre souffle), et relâchez tous vos muscles. Cet exercice est idéal pour la détente du corps et l’apaisement des petites tensions et crispations.

La salut au soleil

Levez-vous. En inspirant, bombez le torse et levez les bras. Mettez-vous sur la pointe des pieds et levez la tête. En expirant, revenez doucement dans votre position initiale. Cette gymnastique aura pour effet d’étirer vos membres et de mettre votre corps en état de se détendre.

Le comptage

Si vous avez du mal à vous offrir de petits instants méditatifs et rencontrez des difficultés à vous concentrer, une petite astuce efficace consiste à choisir un chiffre. Ce chiffre correspondra au nombre de respirations que vous devrez faire lorsque vous désirez faire une méditation. De préférence, ne le choisissez pas en-dessous de dix, et pas au-dessus de trente. Entre dix et vingt est une bonne mesure.