Petits conseils zénitude


Ce sont des conseils pour vous aider à découvrir votre Etre profond. Tout n’est pas à prendre au pied de la lettre, gardez votre sens du discernement et appliquez ce qui vous inspire le plus.

Il n’existe pas de vérité universelle, la seule voix à suivre est celle de votre cœur. Certains conseils serviront aujourd’hui, d’autres plus tard, d’autres vous laisseront sceptique ? Il y a un temps pour chaque chose, chacun son rythme, et à son niveau personnel.

Apprendre de vous et de votre écologie intérieure vous permettra de mieux vous percevoir et vous fera découvrir le monde sous un angle différent.

Les questions souvent rencontrées

« Médecine » Alternative ou Complémentaire ?
Le terme « complémentaire » me semble plus approprié, il évoque un travail ensemble, dans un même sens, avec des compétences différentes… un thérapeute (sauf s’il est déjà médecin) ne peut pas faire un diagnostic médical mais il aborde les dysfonctionnements sous un autre angle.
Le terme « alternative » laisse entendre : remplacement. Les disciplines énergétiques ne remplaceront jamais la médecine allopathique sur les pathologies lourdes.

Qu’y-a t-il sous le terme « Thérapie Shiatsu » ?
Au-delà de soulager la douleur et des principes d’actions (anatomie/physiologie) de la thérapie Shiatsu, il existe des « blocages » énergétiques qui se développent, de façons inconscientes, dans une réaction de protection contre des situations agressives ou stressantes, physiques ou/et psychologiques.
Au début ces tensions, ont une utilité, ils permettent de « mieux vivre » le moment, c’est, en tout cas, la manière que notre corps ‘trouve » pour y faire face.
Mais, lorsque la situation retrouve un équilibre, certaines de ces protections deviennent inadaptées ou inutiles et finissent par créer un dysfonctionnement énergétique qui peut provoquer des troubles divers (mal de dos, migraine et céphalée, douleurs musculaires, prise de poids, comportement inadapté face à une situation particulière…). Se libérer de ces (ses) blocages énergétiques, c’est se libérer des conditionnements physiques et émotionnels qui les entretiennent, c’est retrouver son corps dans sa globalité, c’est redécouvrir son autonomie.
La thérapie shiatsu aide le patient à se réapproprier son corps dans sa globalité (corps-esprit), dans un processus de compréhension et de liens entre ses tensions et ses douleurs, entre son inconscient et son conscient, c’est une approche profonde du corps et de l’esprit, qui stimule notre propre force d’auto-guérison en instaurant un dialogue avec son corps.

Pourquoi les séances au cabinet sont-elles uniquement sur rendez-vous ?
Pour une raison simple, lors d’une séance de shiatsu, le calme est primordial. Les rendez-vous permettent une gestion plus précise du temps, donc un confort pour tous…

Le shiatsu, à quoi sert-il ?
Si beaucoup de troubles peuvent être traités par le shiatsu, cela ne signifie pas qu’il y ait toujours guérison, aucune discipline ne peut prétendre à cet absolu. Le shiatsu sert à stimuler les défenses naturelles du corps et renforce le terrain de la personne qui vient consulter, il participe à l’amélioration de son état de santé, la santé étant ici définie par les termes de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) : La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Un shiatsu peut-il remplacer une visite médicale ?
NON ! La médecine allopathique par les moyens dont elle dispose reste un garant pour tous. Le praticien en shiatsu n’est habilité qu’au diagnostic énergétique et se doit d’inciter son patient à aller consulter un médecin lors de la suspicion d’un état pathologique grave. Mais le shiatsu reste une aide non négligeable pour renforcer le terrain du patient même lors d’une maladie grave (sauf contre-indication).

Namikoshi, Masunaga quels sont les différences ?
Dans la rubrique < Qu’est ce que le shiatsu ? > < Histoire et évolution > cette question est traitée.
Il faut voir ces deux styles comme complémentaires.
Mais, rapidement, on peut dire que Namikoshi dans un souci de modernité face à l’arrivée au Japon de pratiques comme l’ostéopathie, la chiropractie, … « a mis de côté » les modes d’actions énergétiques (MTC) du shiatsu aux profits d’explications dites « scientifiques » (anatomie/physiologie).
Masunaga (qui a été l’élève de Namikoshi) a réintroduit les principes de la MTC dans les protocoles de shiatsu (plus près des modes de fonctionnements que les occidentaux attendent d’une discipline asiatique).

Quelles sont les points communs et différences entre le Shiatsu et la Médecine Traditionnelle
Chinoise ?
Au-delà de ce qui est évident (origine asiatique, philosophie, outil thérapeutique, …), le « grand » point commun est
leur perception globale de l’être (corps-esprit).
Mais le praticien en shiatsu n’est pas un médecin acupuncteur (à l’heure actuelle, l’amalgame est fait entre acupuncteur et MTC même si en réalité, cette dernière est beaucoup plus vaste englobant pharmacopée, massage, moxibustion,…).
Si les principes énergétiques sont les mêmes, notions de Ki, méridiens, lois, … (pour le shiatsu orientation MTC), en shiatsu, nous travaillons essentiellement sur les syndromes (ensembles de symptômes) des méridiens, le but étant d’équilibrer ces « réseaux » (méridiens réguliers, curieux, tendino-musculaires, distincts ou liaisons, zones du corps sur leur trajet, …). L’acupuncture moderne est plutôt basée sur les fonctions des points associés pour régulariser les organes.
Je suis suivi médicalement. Puis-je recevoir une séance de shiatsu?
OUI après accord de votre médecin (suivant les cas) pour écarter toute contre-indication. Le Shiatsu favorise vos défenses naturelles parallèlement au traitement prescrit. Quelques séances de Shiatsu peuvent vous aider à mieux tolérer ce traitement. Attention en aucun cas vous ne devez interrompre un traitement sans un avis médical par ce que vous recevez des shiatsu.

Le shiatsu peut-il tout soigner ?
Tout d’abord le shiatsu n’est pas une médecine, les praticiens en shiatsu ne font pas de diagnostics médicaux, ils ne guérissent pas. La pratique du shiatsu n’est pas un acte médical en France, mais une discipline énergétique.
Le shiatsu peut vous aider à combattre la maladie dans la mesure où il optimise les capacités du corps à se défendre en stimulant ses défenses naturelles. De plus, le shiatsu favorise les liens qui existent entre le corps et l’esprit, et le fait d’avoir une démarche active et positive ne peut être qu’extrêmement bénéfique pour vous accompagner sur le chemin de la guérison.
En aucun cas, il ne remplacera le dentiste, le chirurgien, le médecin, le psychiatre…
Le praticien en shiatsu compétent se doit de connaître ses limites et doit orienter son patient vers une autre thérapie si nécessaire.

Tous les protocoles de shiatsu sont-ils les mêmes au cours du traitement ?
Non (en thérapie) et oui généralement en relaxation (shiatsu prophylactique), c’est ce qui fait toute la différence.
En relaxation, le questionnement préalable concerne essentiellement des éventuelles contre-indications, en thérapie, c’est un bilan énergétique précis qui est réaliser au moment de la consultation, il en découle un protocole de traitement qui va évoluer en fonction des réponses de votre corps au cours de ce traitement (sur plusieurs séances).

Diagnostic énergétique ?
Il est plus juste de parler d’évaluation énergétique puisque son but est de comprendre la cause énergétique de l’apparition des syndromes (ensemble de symptômes).

Blocage énergétique ?
En shiatsu (et en MTC ou en ostéopathie), le blocage est dû a une circulation interrompue de l’énergie et du sang. Il est dû à une cause traumatique (mécanique, psychologie ou physiologique).
Peut-on maigrir avec un traitement shiatsu ?
Il faut d’abord trouver lors du diagnostic énergétique ce qui peut-être à l’origine de la prise de poids. Le shiatsu peut alors faciliter la régulation de fonction organique, mais il n’y a rien de « magique», une hygiène de vie correcte et un réglage alimentaire sont des garants pour une stabilisation pondérale.

Le shiatsu soulage t-il de la douleur ?
Oui le plus souvent. Le shiatsu relie les causes aux conséquences, traitant les causes, la douleur est amoindrie voire disparaît même après l’échec d’autres thérapies. Par contre la disparition des symptômes ne veut pas dire qu’il y a guérison, il peut-être nécessaire de poursuivre un traitement afin de traiter la cause et d’harmoniser les systèmes de défense du patient. Quant à la durée du traitement, cela dépend de l’affection, du suivi ou non des consignes d’hygiène de vie et surtout des compétences du praticien.

Un shiatsu peut-il avoir des effets indésirables ?
Oui mais ces effets sont bien vite oubliés par rapport aux bienfaits que le shiatsu procure. Comme toute thérapie active, le patient peut éprouver une fatigue sereine après la séance et le jour suivant, il peut même avoir une aggravation passagère des symptômes dans les heures qui suivent la séance en raison de la stimulation des capillaires sur les zones traitées (une absence de réactions ne signifie pas que le traitement est inopérant).

Le shiatsu est-il curatif ou préventif ?
Les deux aspects sont gérés par le shiatsu, cependant, le shiatsu est avant tout une discipline énergétique préventive (dans la philosophie asiatique, éviter de tomber malade est préférable à se soigner lorsqu’on est malade). L’idéal étant de recevoir un shiatsu lors des grands changements climatiques (fin de l’été et fin de l’hiver) ou lorsque votre vie est « bousculée » par un événement (deuil, changement ou perte de travail, déménagement, …).
Il va de soit qu’un traitement préventif est beaucoup plus court qu’un traitement curatif surtout s’il y a chronicité.

Peut-il y avoir des dangers à recevoir un shiatsu ?
En shiatsu de relaxation, lorsque le praticien observe les règles de contre-indications et qu’il est suffisamment formé (choisir un praticien FFST est un gage de qualité) il n’y a aucun danger.
En thérapie shiatsu, le risque est lié au manque de compétences du praticien (là aussi choisir un praticien de la Fédération Française de Shiatsu Traditionnel est un gage de qualité) qui risque d’aggraver les symptômes par une mauvaise évaluation énergétique et un traitement inapproprié.
De toute façon, comme toute discipline de santé, un mieux être doit être ressenti par le patient rapidement (2 à 3 séances) si ce n’est pas le cas, il faut changer de praticien !

Quelle est la durée d’un traitement en shiatsu ?
Elle varie selon plusieurs critères (l’âge, la résistance énergétique, la gravité, l’ancienneté du problème et la compétence du praticien).
En général, lorsque le patient vient consulter, un protocole de 2 à 3 séances est proposé afin de rétablir une circulation énergétique générale (surtout si le patient ne pratique pas de discipline énergétique du type qi gong, tai chi chuan, yoga, arts martiaux, …). Cependant, si les problèmes demeurent un protocole de traitement est mis en place avec le patient en sachant que chaque séance doit engendrer un mieux-être soit au niveau des symptômes soit au niveau du terrain.

Dans quel « état d’esprit » faut-il être pour une séance de shiatsu ?
Le patient doit essayer de « faire le vide », de ne pas penser à sa douleur, ses problèmes, il prend un temps pour lui lors d’une séance de shiatsu. Il s’autorise simplement à être pleinement présent. Le shiatsu est-il efficace contre les maladies chroniques ?
Lorsqu’il y a maladie chronique, il y a inévitablement détérioration du terrain vital de la personne. Le shiatsu est une aide efficace pour renforcer ce terrain et par sa vision holistique de l’être, même s’il est plus difficile de guérir une affection très ancienne, il va traiter la « racine » du mal pour en soulager les symptômes ou retarder l’évolution du dysfonctionnement.

Faut-il avoir une démarche spirituelle pour avoir recours au shiatsu ?
Non, le shiatsu n’est pas une idéologie, le praticien n’est pas un « gourou ». Il est par contre nécessaire qu’un climat de confiance s’instaure entre le patient et le praticien (le patient doit toutefois conserver son esprit critique), et il est aussi nécessaire que le patient suive les conseils (non draconiens) d’hygiène de vie donnés par le praticien.

Hygiène de vie ?
Ce sont tous les facteurs qui visent à améliorer ou à conserver la santé (alimentation, exercice physique, périodes d’activité et de repos, sommeil, sexualité, …). Il n’y a pas de norme et ils sont adaptés à la personne, la saison, la région habitée…

Qu’y a t-il sous les termes Méridiens, organes, énergie ?
Pour la Médecine Traditionnelle Chinoise, les méridiens sont des vecteurs d’énergie, ils font le lien entre les énergies extérieures (chaleur, climat, …) et l’homme. L’énergie circule dans le corps par l’intermédiaire de ces méridiens. L’organe est considéré dans la pratique du shiatsu comme un ensemble physiologique (l’organe lui même, son méridien et certaines zones du corps sur son trajet, différents tissus, comportements psychologiques…).

Le shiatsu agit-il sur le corps ou l’esprit ?
En shiatsu il n’y a pas de dissociation entre le corps et l’esprit puisque (comme en MTC) chaque organe gère le psychisme et le psychisme gère le comportement organique. Une douleur chronique peut mener à la dépression, le stress peut donner par exemple des ulcères d’estomac. Le shiatsu traite le patient dans son ensemble.

Le shiatsu peut-il traiter les enfants ?
Oui, avec l’accord de l’enfant (et des parents). Le système énergétique chez les enfants n’étant pas encore très stable, les séances sont plus courtes et il y a des précautions à prendre pour ne pas perturber la circulation énergétique. Il faut donc choisir un praticien expérimenté et compétent.

Le shiatsu se réalise t-il toujours sur les vêtements ?
Oui et non. Le shiatsu traditionnel se pratique toujours sur un patient vêtu pour des raisons thermiques.
Pour le shiatsu de relaxation, le travail au travers des vêtements ne pose pas de problème sauf si le patient désire l’utilisation d’huiles essentielles (qui en principe ne sont pas utilisées lors d’un shiatsu).
Pour la thérapie shiatsu, des notions de chaleur, couleur, texture de peau sont primordiales, il se peut que le praticien demande au patient de travailler directement sur la peau de certaines zones (bien entendu après son accord).

Les pressions shiatsu doivent-elles être fortes ?
Les personnes qui ont reçu un shiatsu au Japon mentionnent souvent des pressions extrêmement fortes, la raison est qu’au Japon seul le shiatsu Namikoshi est largement pratiqué et que la culture japonaise et occidentale n’ont pas les même bases…
Le travail sur la qualité de la pression est fondamentale (concept de douleur exquise), mon expérience me conforte dans l’idée qu’appliquer des pressions fortes ne garantit pas un résultat, le travail doit être nuancé selon les zones du corps touchées, même si quelquefois une pression intense et soutenue est nécessaire.

Sur table ou sur tatamis ?
Cela dépend du style et du type de shiatsu effectué. Pour le bien-être du patient, lors d’un shiatsu du dos par exemple, une table de massage bien équipée (avec une têtière) est un gage de confort, le patient ayant les cervicales au repos dans l’alignement de la colonne vertébrale.
Un praticien expérimenté peut donner un shiatsu efficace aussi bien sur l’un que sur l’autre et également donner des shiatsu complets à des personnes alitées ou patients en fauteuil.
Le shiatsu se pratique traditionnellement au sol pour permettre au praticien d’utiliser efficacement son hara.
Cependant, un praticien expérimenté, mobilise aussi bien son hara au sol que debout (sinon tous les arts martiaux se pratiqueraient au sol !).
Quel est le positionnement du shiatsu par rapport à l’ostéopathie, la physiothérapie et que penser de ces autres techniques ?
Chacune de ces disciplines possède sa spécificité. C’est au patient de ressentir la méthode qui lui apporte un mieux-être.

Shiatsu et cancer ?
La pratique du shiatsu n’est pas un acte médical, mais une technique énergétique de relaxation et de mieux-être (en France). Le shiatsu peut vous aider à combattre la maladie dans la mesure où cette activité optimise les capacités du corps à se défendre en stimulant ses défenses naturelles. De plus, le shiatsu favorise les liens qui existent entre le corps et l’esprit, et le fait d’avoir une démarche active et positive ne peut être qu’extrêmement bénéfique pour vous accompagner sur le chemin de la guérison.
Toutefois, on peut envisager les trois cas suivants :
• Le cancer dont vous souffrez est considéré par le corps médical comme étant totalement guéri :
rien ne s’oppose alors à ce que vous receviez des shiatsu, au contraire cela devrait vous permettre de récupérer votre énergie au plus vite.
• Le cancer est encore actif et vous suivez de ce fait un traitement médical :
Avec l’accord avec votre médecin traitant, un shiatsu approprié peut vous aider à récupérer entre deux séances de traitement.
Mais attention, là plus que dans tout autre cas, la compétence et l’expérience du praticien est primordiale. De plus en plus d’études montrent qu’une pression mécanique peut entrainer la projection de cellules tumorales dans les tissus voisins et dans l’espace intercellulaire.
La tumeur exerce, par son grossissement, une pression mécanique. Si en plus une pression « extérieure » vient augmenter cette pression « intérieure », des cellules tumorales — moins adhérentes que les cellules saines — pourraient se détacher et envahir les structures adjacentes voire, du fait de la présence d’une angiogenèse d’accompagnement, passer dans la circulation sanguine.
Cependant, le shiatsu — qui reste un soin complémentaire aux traitements médicaux — peut vous aider à lutter contre leurs effets secondaires (nausée, vomissement, complications digestives, …).
• Si le cancer est en phase terminale :
un shiatsu de relaxation peut accorder du réconfort au malade et comme mentionné plus haut, le shiatsu favorise les liens qui existent entre le corps et l’esprit, et le fait d’avoir une démarche active et positive ne peut être qu’extrêmement bénéfique.

Quelles sont les affections qui répondent bien au Shiatsu ?
Le shiatsu traitant le patient dans sa totalité en stimulant son énergie vitale, il peut être donné pour pratiquement toutes les affections (sauf contre-indications).
Cependant l’insomnie, les céphalées, les migraines, les douleurs articulaires, le stress, la fatigue physique et intellectuelle, les troubles musculo-squelettiques (mal de dos, épaule et nuque raide, …), la fibromyalgie, sont les terrains de prédilections du shiatsu.

Puis-je recevoir un shiatsu si je suis enceinte ?
Une femme enceinte a besoin de soulager des petits maux comme nausées, constipation, douleurs lombaires et jambes lourdes. Un shiatsu de relaxation, est tout à fait adapté lors qu’il est donné par un praticien compétent, connaissant les points interdits et les zones du corps à éviter.
Pour la thérapie shiatsu, le système énergétique chez la femme enceinte est instable surtout pendant les trois premiers mois de grossesse, il est donc préférable de s’abstenir durant cette période.

Le shiatsu est-il une aide à l’arrêt du tabac ?
Oui mais arrêter de fumer est un défi physique et psychique qui ne s’improvise pas et demande une motivation de la part du patient. Le shiatsu n’est malheureusement pas magique et une pression du pouce ne peut pas tout régler.
Par contre c’est une aide efficace et un soutien à la motivation de la personne qui souhaite se « libérer » de cela.
Cet accompagnement se déroule sur 6 séances :
La première séance est un état des lieux sur vos habitudes, vos motivations et surtout sur les moyens que vous allez mettre en place pour arrêter de fumer. Elle s’accompagne d’un bilan énergétique et d’une séance de shiatsu pour évaluer le terrain.
La deuxième et troisième séance, sont des séances de rééquilibrage espacées d’une semaine environ. Elles permettent aussi de réaliser peut-être que vous n’êtes pas prêt, que le moment est mal choisi. Vous pouvez alors choisir de ne pas poursuivre le traitement.
La quatrième séance est une séance spécifique de shiatsu basée sur un travail respiratoire et sur la stimulation de points relatifs à la dépendance. Elle marque l’arrêt du tabac.
Les deux suivantes, espacées de 15 jours, puis un mois constituent un suivi par le shiatsu.

Fibromyalgie et shiatsu ?
Cette maladie a été longtemps méconnue. Elle est encore réfutée (absence de toute anomalie biologique, radiologique ou histologique détectable) par de nombreux médecins qui ne voient en l’association des différents symptômes qu’une expression du large éventail des affections psychosomatiques. Pourtant depuis 1992 elle est reconnue par l’OMS comme une maladie rhumatismale. Les points sensibles à la pression sont les suivants :
sous-occipitaux (ligne des jokos), cervicaux bas (apophyses transversales C5/C6/C7), trapéziens, au niveau de l’insertion du sus-épineux et de l’omoplate, des deuxièmes côtes (à l’insertion de la côte sur le sternum), des épicondyles (coudes), des fessiers (au niveau du muscle gluteus medius- moyen fessier), des grands trochanters (tête du fémur à l’insertion du piriformis)) et des genoux (au niveau de la patte d’oie).
Parfois, les gens qui souffrent de fibromyalgie ne remarquent la sensibilité de ces points qu’au moment où un praticien réalise une pression à ces endroits.
Le shiatsu dans son approche globale de la personne est une aide à la gestion de la douleur. Un shiatsu procure une grande détente du corps et de l’esprit et les personnes souffrant de cette maladie sauront apprécier grandement ce type de soin.

Le shiatsu peut-il aider la gestion du stress ?
Oui. Le stress est une manifestation d’un déséquilibre neuro-hormonal. Le shiatsu par son intervention peut équilibrer le système nerveux sympathique et para sympathique et normaliser (c’est-à-dire inhiber ou stimuler) les chaînes hormonales. Dès lors, les situations d’angoisse, de panique, d’agressivité et/ou de dépression (légère), par exemple, s’en trouveront améliorées voire même supprimées car le corps du patient deviendra apte à absorber et à gérer cet état.

Pourquoi dit-on que le shiatsu est un art ?
Un art parce que le praticien en shiatsu devra écouter avec ses mains toutes les réponses aux tests réflexes. Il devra interpréter les tensions avant de les harmoniser. Il y a une grande part d’intuition et d’expérience dans la pratique du shiatsu. C’est pour cela aussi qu’il faut être vigilant quant au choix de son praticien en shiatsu.

Est-ce que le shiatsu est remboursé ?
A l’heure actuelle la Sécurité Sociale ne prend pas en charge les soins de shiatsu (tout comme l’ostéopathie), cependant certaines mutuelles acceptent de rembourser tout ou partie des soins (souvent sous forme de forfait annuel).

Est-ce que le shiatsu est différent de la kinésithérapie ?
Tout d’abord, compte tenu de la loi du 30.04.1946, décret 60669 de l’article l.489 et de l’arrêté du 8.10.1996, il est utile de rappeler que pour le shiatsu, il ne s’agit nullement de soins médicaux ou de kinésithérapie.
La kinésithérapie utilise des techniques visant à soulager une douleur ou améliorer une fonction, c’est un traitement d’effet. Le shiatsu a une vision globale du corps, de ses blocages et de ses déséquilibres. En ce sens le shiatsu est plus « proche » de l’ostéopathie.

Pouvez-vous faire confiance à votre praticien ?
Sa formation a été reconnue par la Fédération Française de Shiatsu dont il est certifié. Il a adhéré à un code déontologique strict qui l’engage notamment à respecter l’intégrité morale et physique de ses patients, la confidentialité totale des séances, diriger immédiatement vers un médecin toute personne présentant des symptômes anormaux, s’abstenir de tout prosélytisme religieux ou politique, ne pas prescrire de médicaments ni interrompre un traitement médical.

Onze raisons pour découvrir le shiatsu

Vous hésitez à vous lancer ?

Ne sachant pas si vous trouverez la juste réponse à vos besoins physiques, émotionnels ou mentaux ? N’attendez pas plus longtemps : le shiatsu soulage bien des maux du corps et de l’âme…

  1. Assouplir votre corps. Le shiatsu mobilise et active les articulations (colonne vertébrale, genoux, épaules, tête…). Important lorsque l’on sait que ce sont les ligaments qui sentent la vitesse, le mouvement, la position du corps et qui transmettent les informations en conséquence au cerveau (proprioception). Les mouvements se libèrent, s’amplifient.
  2. Tonifier et renforcer les muscles. Le shiatsu fait travailler de manière douce mais constante la totalité du corps, alternant flexions, extensions, torsions, inclinaisons. Sollicités sans brutalité, les muscles se renforcent, s’allongent, se détendent, retrouvent un vrai tonus. Un développement équilibré et global, car il concerne la musculature superficielle et profonde.
  3. Affiner et valoriser la silhouette. Assoupli et tonifié, le corps retrouve un maintien et un port naturels. Il se tient droit sans effort, semble avoir gagné en hauteur. La taille se dessine. Jambes et bras sont plus fermes. Le pas est plus léger, les mouvements gracieux, la posture de tout le corps est plus équilibrée et sans contraction.
  4. Faciliter une alimentation équilibrée. Le shiatsu n’est jamais dans l’excès et petit à petit cette attitude se transmet à notre alimentation. Le corps devient naturellement plus sensible et plus réceptif aux excès de gras, de sucres, de viandes et de produits industriels. De nombreuses postures ont un effet stimulant sur les viscères et le processus digestif s’en trouve facilité. Cette alimentation plus équilibrée entraîne souvent une perte de poids.
  5. Améliorer le souffle. Dans le shiatsu, postures et respiration sont toujours étroitement associées. La respiration alimente le Ki ou tchi pour revitaliser le corps. En régulant la respiraton, la maîtrise sur l’anxiété et le stress est grandement améliorée.
  6. Contenir le stress. La maîtrise de la respiration constitue une technique efficace pour gérer des moments de stress intense. Plus largement, par sa démarche et ses mécanismes, le shiatsu fonctionne comme un formidable anti-stress : en nous aidant à lâcher prise, à prendre du recul, le shiatsu nous ramène à l’essentiel.
  7. Trouver calme et sérénité. Au plus profond de la démarche shiatsu se trouve la volonté de se libérer des contraintes, de plonger au plus profond de soi pour y trouver paix, sérénité et harmonie. La relaxation, le ki, la focalisation sur le présent sont autant de techniques qui ont un effet apaisant et restaurateur sur un bien-être plein et entier.
  8. Améliorer la capacité de concentration. La pratique du shiatsu est faite d’une multitude de détails. Alignement du corps, répartition de l’effort, recherche de stabilité, conscience du souffle, coordination du geste avec la respiration, observation des pensées. Cette conscience du corps aide à développer nos facultés de concentration et d’attention.
  9. Cultiver l’énergie positive. Souvent nous gaspillons notre énergie dans des attitudes et des pensées négatives, comme le ressentiment, le jugement, la confrontation. Le shiatsu nous apprend à canaliser l’énergie dans des directions plus positives, constructives, lumineuses. Mieux vivre chaque instant dans un monde tel qu’il est…
  10. S’ouvrir à la méditation. La méditation, avant d’être un état, est un travail de conscience, de présence, d’observation de chaque instant. Que ce soit une méditation dans le mouvement (postures), dans les actions quotidiennes (manger, marcher, parler…) ou simplement assis, le shiatsu nous aide à ramener le mental dans l’instant présent.
  11. Développer la spiritualité. Le shiatsu est une aide considérable sur un plan physique et mental. Et c’est aussi un système ancestral et très élaboré qui répond à des questions existentielles. Ceux qui s’interrogent sur le sens de la vie, les mondes subtils, le lien de l’homme avec l’univers, trouveront avec le shiatsu une source inépuisable de sagesse.

Respirez, vous êtes vivant !

Comment se déstresser

Commencez par tout positiver en prenant les choses du bon côté. Par exemple, vous cassez une de vos tasses, dites-vous « tant mieux, il ne m’en reste plus que 2, comme ça, j’aurai une raison d’acheter un nouveau service ! » Ou si quelqu’un vous contrarie, dites-vous que cette personne est bien ennuyée pour être comme cela avec vous et (souvent aussi), avec tous les autres. Et ainsi de suite, à chaque occasion qui pourrait ternir cette belle journée.Vous verrez qu’à défaut de changer le monde, vous pouvez agir sur le vôtre. Ayez une attitude positive ! Célébrez tout ce qui vous arrive dans votre vie, quoi que ce soit ! Ne serait-ce qu’une journée, quand vous y pensez.

Bailler pour le souffle

La respiration régulée comme le bâillement est préconisée. Aucune autre activité respiratoire ne met autant le diaphragme sous tension ; la paroi abdominale est rentrée à l’extrême, les poumons dilatés au maximum. Les muscles de la tête, du visage, du cou et de la nuque sont tendus, ainsi que l’anneau musculaire du gosier. Il s’ensuit une agréable sensation de détente dans tout le corps. Le Ki peut se répandre ainsi en grande quantité dans le dantian à l’expiration et vers les méridiens, à l’intérieur et à la périphérie du corps à l’inspiration.

Respiration YIN-YANG

inspiration nasale lente sous contrôle avec déplacement de l’air ventral à thoracique (mouvement diaphragmatique) + apnée en fin d’inspire (sans cordes vocales verrouillées) puis relâchement naturel par la bouche sur l’expire.

Mieux vivre avec l’adversité

Certaines personnes atteintes de maladie restent positives, alors que d’autres perdent le moral dans ces circonstances. Quelles recommandations leur donneriez-vous pour les aider à retrouver le goût de vivre ? Nourrir les trois corps : physique, émotionnel et mental.

La perte du goût de vivre peut provenir de sources bien différentes. Tout d’abord, de bons amis sont toujours un support précieux, ils nourrissent notre cœur. Ensuite, prendre soin de notre bien-être physique, faire de l’exercice, marcher, respirer, activer le corps physique dans les limites de nos possibilités. Aller dans la nature pour respirer du bon air et s’imprégner de beauté.
Aussi, prendre soin de nos pensées et de nos émotions en les nourrissant avec de bons livres, films ou autres médias. Mais attention à la radio et la télévision, il faut choisir les émissions avec grand soin.
Ne pas se laisser emporter par les vibrations relativement basses du monde ordinaire. S’entourer de fleurs et de beauté. Chanter (le chant a un effet particulièrement régénérateur et peut se pratiquer à tout âge), faire de la musique ou créer à travers un art qui nous convient. Essayer de focaliser notre attention sur autre chose que la maladie. Faire un travail intérieur de guérison du passé. Méditer. Tout cela permet d’élever notre taux vibratoire et de ressentir à nouveau la vie à l’intérieur de soi.

Et finalement, arrêter de résister à ce que la vie nous apporte; essayer au contraire d’en tirer l’enseignement positif. Certaines maladies sont des temps d’initiation. On peut donc choisir d’utiliser la maladie pour faire un retour sur soi-même ou apporter un changement dans notre vie. Elle est un temps privilégié d’intériorisation qui peut éventuellement s’avérer très bénéfique. Cette perspective peut redonner un sens à ce que l’on vit et donne la possibilité à une vitalité de fond d’émerger pour nous accompagner.

Le crescendo

Débutez par une respiration classique, sur quatre ou cinq inspire/expire. Puis, allongez peu à peu chaque inspiration et chaque expiration, d’une demi-seconde à une ou deux secondes à chaque fois. Pour chaque inspiration et chaque expiration, allez bien jusqu’au bout, jusqu’à ce que ça « bloque », et que le sens inverse s’enclenche automatiquement, sans que vous ayez besoin de le décider. Vous serez surpris de vos capacités. Cette technique, se maîtrisant généralement assez facilement, a pour grand avantage de vous mettre en bonne condition pour méditer, et ce en peu de temps.

Le point

Faite une série de respirations lentes, yeux ouverts, en fixant un point statique devant vous. Prenez garde à ne pas laissez aller vos yeux dans le vague, vous devez distinguer le point précisément. Il doit être petit. Exemple : une ampoule éteinte, une poignée de porte, le détail d’une photo… Cet exercice vous mettra en condition de concentration.

La tension-détente

Asseyez-vous sur une chaise. Inspirez. Au cours de l’inspiration, tendez tous vos muscles. Vos muscles du visage se crispent et vous font grimacer, vos yeux se ferment de façon très appuyée, vos poings se serrent, vos doigt de pieds se recroquevillent, votre tête se penche en avant vers vos genoux…
Lorsque vous expirez, soufflez un bon coup (suffisamment pour que vous entendiez clairement votre souffle), et relâchez tous vos muscles. Cet exercice est idéal pour la détente du corps et l’apaisement des petites tensions et crispations.

La salut au soleil

Levez-vous. En inspirant, bombez le torse et levez les bras. Mettez-vous sur la pointe des pieds et levez la tête. En expirant, revenez doucement dans votre position initiale. Cette gymnastique aura pour effet d’étirer vos membres et de mettre votre corps en état de se détendre.

Le comptage

Si vous avez du mal à vous offrir de petits instants méditatifs et rencontrez des difficultés à vous concentrer, une petite astuce efficace consiste à choisir un chiffre. Ce chiffre correspondra au nombre de respirations que vous devrez faire lorsque vous désirez faire une méditation. De préférence, ne le choisissez pas en-dessous de dix, et pas au-dessus de trente. Entre dix et vingt est une bonne mesure.